Un sommeil agité, symptôme avant-coureur de la maladie de Parkinson ? | Un site d'actualité internationale

Un site d'actualité internationale

un site qui fait le tour de l'info 24h sur 24

La NASA affirme qu’un astéroîde potentiellement dangereux…

Imaginez un rocher de la taille d’un gratte-ciel parcourant  l’espace 15 fois plus vite que l’avion le plus rapide connu à ce jour.   Maintenant, imaginez ce rocher  filant...

La percée révolutionnaire d’un test universel contre…

Des scientifiques d’une université des États-Unis ont fait une percée qui pourrait révolutionner la façon dont le cancer est diagnostiqué. Une équipe de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, Maryland,...

Un sommeil agité, symptôme avant-coureur de la maladie de Parkinson ?

Les personnes atteintes d’un « trouble du comportement en sommeil paradoxal », qui bougent violemment en dormant, ont plus de risques de développer la maladie de Parkinson. Une inflammation d’une région cérébrale serait le lien entre les deux phénomènes.

Votre conjoint fait des cauchemars pendant son sommeil et bouge dans tous les sens, se lève, voire frappe dans le vide ? Il souffre peut-être de troubles du comportement en sommeil paradoxal, une forme de « mise en acte des rêves » (normalement, on ne peut pas bouger durant le sommeil paradoxal). Ce qui n’est peut-être pas anodin : deux études récentes ont montré que des individus diagnostiqués pour ce genre de troubles du sommeil ont 41 % de risque en plus de développer la maladie de Parkinson après 5 ans, et 91 % à l’horizon de 14 ans. Mais quel est le lien entre ces deux pathologies ? Nicola Pavese, du Département de médecine nucléaire au Danemark, et ses collègues anglais et espagnols ont mis en évidence un facteur probable : l’inflammation.

La maladie de Parkinson, la démence à corps de Lewy et d’autres « synucléinopathies », ou pathologies de l’alpha-synucléine, sont des maladies cérébrales neurodégénératives liées à l’accumulation anormale d’agrégats de protéines alpha-synucléines dans les neurones et les cellules environnantes, les cellules gliales. La maladie de Parkinson concerne 1 % des personnes de plus de 65 ans (100 000 à 120 000 malades en France). Les agrégats provoquent la mort des neurones dopaminergiques d’une région profonde du cerveau, la substance noire, ce qui explique les symptômes moteurs : tremblements, rigidité des muscles, lenteur des mouvements. Ces neurones commencent à dégénérer longtemps avant l’apparition des symptômes. Aucun traitement n’existe à ce jour. L’objectif des chercheurs est de détecter des patients potentiels bien avant les premiers signes de la maladie pour espérer ralentir la mort neuronale, et donc l’évolution de la pathologie. Comment ?

Justement en jouant sur la neuro-inflammation, c’est-à-dire l’activation, dans le cerveau, des cellules dites microgliales, censées protéger cet organe. Mais plusieurs études suggèrent qu’une inflammation excessive pourrait aussi être la cause de la mort des neurones. Une diminution de l’activation des microglies est notamment associée à une protection des neurones.

 

Lire la suite sur: http://www.cerveauetpsycho.fr

Updated: 26 décembre 2017 — 23 h 49 min

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Un site d'actualité international © 2017 Newstrotteur.fr