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Un coup de gènes jamais n’abolira le hasard

Créer un dialogue entre les imaginaires artistiques et scientifiques afin de concevoir des projets transversaux, telle est l’ambition du Festival « La Science de l’Art », dont la 7e édition s’est déroulée en Essonne. Parmi les vingt-quatre projets présentés sur le thème « La culture du risque », Un coup de gènes jamais n’abolira le hasard est né d’une collaboration entre la plasticienne Iglika Christova et la biologiste Paula Fontanilla.

L’exposition « Un coup de gènes jamais n’abolira le hasard » établit un dialogue interdisciplinaire entre dessin et biologie afin d’interroger les risques liés à la technique de transgénèse végétale et notre consommation d’OGM. Les œuvres de Iglika Christova procèdent à une exploration expérimentale des images d’organismes microscopiques tels que la bactérie Bacillus thuringiensis qui produit des toxines utilisées en agriculture. Sans s’immiscer dans le débat sociétal sur les OGM, le geste artistique cherche à offrir un autre regard sur la science. L’exposition interroge notre relation au vivant. « Derrière l’image de microscopie se cache souvent une image universelle, reliant l’homme à la matière vivante, le microcosme au macrocosme, la parcelle à la totalité », explique Iglika Christova.

Elargissement du microcosme, le dessin vivant

Le dessin se présente comme un élargissement du microcosme explorant la diversité des traces graphiques et leur articulation dans l’espace d’exposition. Qu’elles soient physiques, immatérielles, fixes, animées, sur ou hors papier, les traces graphiques dialoguent entre elles et enrichissent mutuellement leur langage.

L’exposition présente notamment onze boîtes de pétri en verre dessinées préalablement, avant que l’on y dépose des bactéries à l’instar de pigments de couleurs. Peu à peu, au fil de leur développement, ces bactéries interagissent avec le dessin original, le transforment en organisme vivant, en perpétuelle métamorphose. Les micro-organismes deviennent ainsi les principaux acteurs d’un dessin organique en train de se faire.

La Machine pour dessin vivant à micro-algues ou bactéries est inspirée, quant à elle, du « Réacteur à micro-algues » conçu par le biologiste Gilles Carpentier dans le cadre de la précédente exposition de Iglika Christova. Cette machine donne à voir le développement des micro-organismes formant progressivement les contours d’un « dessin vivant ».

Lire la suite sur: http://www.paris-art.com

Updated: 28 décembre 2017 — 13 h 24 min

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