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15 octobre (UPI) – Les répercussions de la stagnation du conflit commercial entre les États-Unis et la Chine ont incité le Fonds monétaire international à réduire à nouveau ses perspectives de croissance aux États-Unis pour le reste de l’année mardi, au plus bas niveau de croissance enregistré depuis la crise financière il y a dix ans.

Dans ses perspectives, le FMI prévoit que la croissance économique américaine sera de 3% à la fin de 2019 – une révision en baisse de 3,2% en juillet. L’économiste en chef du FMI, Gita Gopinath, a déclaré que les tarifs et les restrictions entre Washington et Beijing étaient “au cœur” de la révision.

Pour l’année prochaine, Gopinath a prévu une croissance de 3,4% du PIB américain, soit une baisse de 0,1% par rapport aux perspectives de juillet.

“L’économie mondiale connaît un ralentissement synchronisé”, a-t-elle déclaré dans un communiqué, soulignant que la reprise prévue pour 2020 serait “modeste”.

“Cependant, cela reste précaire”, a ajouté Gopinath. “Cela pourrait faire dérailler une reprise déjà fragile que nous projetons pour les marchés émergents et les économies en développement, y compris la zone euro.”

Gopinath a exhorté les décideurs politiques à lever les barrières commerciales et à atténuer les tensions géopolitiques. L’administration américaine a imposé des restrictions budgétaires à plusieurs gouvernements étrangers au cours des derniers mois, notamment en Chine, en Russie, au Venezuela, en Iran et en Turquie.

“La politique monétaire devrait rester accommodante, mais ce ne peut être le seul jeu en ville”, a-t-elle déclaré. “La politique budgétaire devrait également jouer un rôle, en particulier dans les pays qui disposent d’un espace budgétaire”.

Les négociateurs chinois et américains doivent encore se mettre d’accord pour mettre fin à l’impasse qui a débuté il ya plus d’un an et qui s’est depuis élargi pour inclure des taxes punitives sur des milliards de dollars de produits américains et chinois. Les prochaines sanctions contre Pékin entreront en vigueur en décembre.

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International

Amérique latine: Le brutal «réveil» social qui a bouleversé le Chili – Monde

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Amérique latine: Le brutal «réveil» social qui a bouleversé le Chili – Monde NewsnetGlobe

Plusieurs milliers de manifestants se sont réunis lundi à Santiago pour commémorer le début, il y a tout juste un mois, d’un mouvement social sans précédent. Celui-ci a remis en cause le modèle ultra-libéral chilien accusé de bénéficier seulement aux plus riches.

«Le Chili s’est réveillé !» ont une fois de plus chanté les manifestants, environ 10’000, sur la Plaza Italia, devenue le centre névralgique du mouvement, a constaté l’AFP. Une mobilisation toutefois bien loin du rassemblement historique du 25 octobre, lorsque 1,2 million de personnes s’étaient réunies pacifiquement sur la place, marquant un tournant dans la contestation.

«Je suis venue pour me souvenir d’un mois qui a changé à jamais le Chili. Je pense que le gouvernement pourrait apporter les changements qu’on lui réclame beaucoup plus rapidement», a expliqué à l’AFP Susana, une comptable de 51 ans. Quelques très rares incidents isolés ont éclaté entre des groupes de manifestants et la police.

«Le Chili a changé»

Un appel à frauder dans le métro lancé le 18 octobre par des lycéens à Santiago après une hausse du ticket aux heures de pointe, suivi d’une flambée de violence, s’est transformé en la pire crise sociale connue par le pays sud-américain depuis la fin de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990).

Jusqu’à cette date, les effets du changement climatique sur le pays et la préparation de la conférence internationale sur le climat COP 25 – depuis annulée – dominaient le débat politique. Aujourd’hui, le pays discute d’une nouvelle Constitution, ainsi que de la façon de réformer les systèmes de santé, d’éducation et de retraites, presque totalement privatisés.

«Au cours des quatre dernières semaines, le Chili a changé. Les Chiliens ont changé, le gouvernement a changé, nous avons tous changé», a admis dimanche le chef de l’État conservateur, Sebastian Piñera qui, à l’instar du Parlement, a dû revoir son programme politique.

«Dans une camisole de force»

Vendredi, les partis ont conclu un accord sur l’organisation d’un référendum en avril 2020 pour remplacer la Constitution, héritée de la dictature et accusée de maintenir de fortes inégalités dans la société en limitant drastiquement l’intervention de l’État.

En trente ans de démocratie, aucune tentative de remplacement du texte fondamental, rédigé en plein régime militaire de façon à ce que les secteurs conservateurs de la société puissent se maintenir au pouvoir, y compris après la fin de la dictature, n’avait abouti.

«Nous sommes tous conscients que nous étions dans une camisole de force avec cette Constitution héréditaire et pétrifiée», a déclaré l’ex-président de centre gauche Ricardo Lagos (2000-2006), qui était parvenu en 2005 à une révision éliminant les principes les plus anti-démocratiques.

Un sondage de l’Institut Cadem a révélé dimanche que 67% des Chiliens considèrent comme «positif ou très positif» l’accord sur le référendum constitutionnel.

Plus de 15’000 interpellations

Le «réveil» a été brutal dans ce pays considéré comme un havre de stabilité politique et loué pour la solidité de son économie : la contestation a fait 22 morts – la plupart dans des incendies lors de pillages et cinq à la suite d’interventions des forces de sécurité – ainsi que plus de 2000 blessés.

Symbole de la répression policière dénoncée par de nombreuses organisations des droits de l’Homme, les quelque 200 Chiliens blessés aux yeux, parfois jusqu’à en perdre la vue, par des tirs de chevrotine en caoutchouc utilisés contre les manifestants.

Le président Piñera a reconnu dimanche des violations des droits de l’homme de la part des forces de l’ordre, qui ont poussé l’ONU à envoyer une mission d’enquête dans le pays. «Il y a eu un recours excessif à la force, des abus ou des délits ont été commis et les droits de tous n’ont pas été respectés», a admis le chef de l’Etat, assurant qu’il n’y aurait pas «d’impunité».

La Commission interamericaine des droits humains (CIDH) a annoncé à son tour lundi l’envoi au Chili d’une équipe d’enquêteurs pour recueillir des témoignages. Depuis le 18 octobre, plus de 15’000 interpellations ont eu lieu, dont 3500 pour des pillages, selon la police. Au total, 5300 actes violents ont été perpétrés par les manifestants.

Retour à la normalité?

Après un mois de crise, les Chiliens se retrouvent désormais divisés entre ceux qui veulent revenir à la normalité et ceux qui souhaitent maintenir la pression sur le gouvernement. (ats/nxp)

Créé: 19.11.2019, 04h01

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International

Législatives: Elections au Bélarus: «une opportunité perdue» – Monde

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Législatives: Elections au Bélarus: «une opportunité perdue» – Monde NewsnetGlobe

«Manque de respect» des règles démocratiques, «opportunité perdue» : le verdict des observateurs occidentaux et de Bruxelles était sévère lundi contre le Bélarus, au lendemain de législatives où aucun représentant de l’opposition n’a été élu.

Pourtant, Alexandre Loukachenko, président de l’ex-république soviétique depuis un quart de siècle, disait vouloir un rapprochement avec l’Union européenne, qui lui reproche justement son bilan en la matière.

Une porte-parole de l’UE, Maja Kocijancic, a évoqué dans un communiqué «une opportunité perdue d’organiser une élection correspondant pleinement aux standards internationaux» au Bélarus, malgré un scrutin «dans une atmosphère calme».

«Ces élections ont démontré un manque de respect général à l’égard des engagements démocratiques», a indiqué pour sa part Margareta Cederfelt, cheffe des 400 observateurs électoraux de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Elle a critiqué de manière plus générale les restrictions aux «libertés fondamentales» dans ce pays dirigé d’un main de fer par Alexandre Loukachenko depuis 1994.

Fraudes massives dénoncées

Dès dimanche, l’opposition, qui comptait deux élus dans la précédente législature, a dénoncé des fraudes massives. Les principaux opposants, notamment les deux élus sortants, ont été exclus du scrutin.

De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a donné une tout autre appréciation. Selon ses propos cités par l’agence Ria Novosti, il a salué lundi la «tenue avec succès» du scrutin et souligné que les observateurs russes présents sur place avaient relevé «un niveau traditionnellement élevé d’organisation».

Selon la liste des députés élus publiés par la commission électorale du Bélarus, toutes ces personnalités sont favorables au pouvoir, issues d’administrations, partis et organisations le soutenant.

Parmi ceux-ci, l’ambassadeur du Bélarus en Turquie, un ex-ministre de l’Information, un haut responsable de la présidence, un vice-ministre de la Défense ou encore un ancien porte-parole de la diplomatie. On y compte aussi Miss Bélarus 2018, Maria Vassilevitch.

«Excellence»

Le président bélarusse dirige cette ex-république soviétique sans partage. Aucun scrutin organisé au Belarus depuis 25 ans n’a été jugé libre par les observateurs internationaux de l’OSCE. «Le système bélarusse de falsification des élections a été porté jusqu’à l’excellence», a ironisé le politologue bélarusse Pavel Oussov, qui dirige le Centre d’analyse et de précisons basé à Varsovie.

La commission électorale a par ailleurs revendiqué une participation de 77,22%, un niveau très exagéré selon le politologue, qui relève que les Bélarusses se déplacent de moins en moins pour des élections dont l’issue est connue d’avance. «On ne vote plus et on ne compte plus vraiment les voix», résume-t-il.

Le site d’information indépendant naviny.by estime que «sans même jeter un oeil (sur l’opposition) et lui crachant dessus, l’État a constitué la chambre parlementaire qu’il désirait».

Présidentielle en 2020

Le président Loukachenko s’était pourtant récemment illustré en prônant de nouveau un rapprochement avec l’Union européenne, qui accuse ouvertement le pays de bafouer les droits de l’Homme. Il a ainsi effectué la semaine passée une visite en Autriche – la première dans l’UE en trois ans -, s’y défendant de toute atteinte aux libertés démocratiques et appelant à resserrer les liens politiques et économiques.

Le dirigeant bélarusse est cependant passé maître dans l’art de louvoyer entre les Occidentaux et la Russie, avec laquelle il discute depuis des années d’une hypothétique union.

Le Bélarus s’était attiré des sanctions de la communauté internationale après la réélection d’Alexandre Loukachenko en 2010 à un quatrième mandat présidentiel et les répressions visant l’opposition et les médias indépendants qui l’avaient suivie. Certaines de ces sanctions ont depuis été levées, et Alexandre Loukachenko espère obtenir de nouvelles concessions avant la présidentielle de 2020, à laquelle il compte se représenter.

Répondant aux accusations de falsification électorale après avoir voté dimanche, le président a balayé les critiques : «Si la société n’aime pas la manière dont le président organise (le vote), ils peuvent en choisir un nouveau l’année prochaine. Je ne m’accrocherai pas». (ats/nxp)

Créé: 19.11.2019, 00h59

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Europe

Les pays payeurs pour ne pas abattre les forêts fonctionnent, selon une étude, Actualité & Europe

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Les pays payeurs pour ne pas abattre les forêts fonctionnent, selon une étude, Actualité & Europe facebook default pic

WASHINGTON (AFP) – Lorsque la Norvège a décidé, il y a une décennie, de payer à la Guyana, un petit pays d’Amérique du Sud recouvert de jungle, pour réduire son taux de déforestation, personne n’était sûr de l’impact que ce déménagement pourrait avoir.

Maintenant, ils savent que cela fonctionne, selon une étude publiée lundi aux États-Unis.

Ce type de programme international – l’argent pour les forêts – est apparu sous de nombreuses formes depuis 2000 et est généralement connu sous l’acronyme REDD +, qui signifie Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Étant donné que les forêts sont des puits de carbone, l’abattage d’un arbre équivaut, en raison du processus de photosynthèse, à l’émission de gaz à effet de serre nocifs.

De nos jours, grâce à l’imagerie par satellite, il est possible de compter avec une résolution fine le nombre d’acres coupées dans une région donnée.

En 2009, la Norvège a promis 250 millions USD (340 millions USD) si le Guyana limitait son taux de déforestation annuel à 0,056% entre 2010 et 2015. L’étude montre que le petit pays a réussi à atteindre cet objectif.

Le taux cible était en réalité supérieur au taux de déforestation observé au cours de la décennie précédente (0,036%), mais les observateurs ont calculé que le contrat norvégien avait permis en réalité au pays de réduire de 35% la perte d’arbres par rapport à ce qui aurait pu être prévu l’affaire n’existait pas.

Cela représente une économie de 12,8 millions de tonnes d’émissions de carbone, selon le rapport réalisé par des chercheurs de la Boise State University et publié dans les Actes de la National Academy of Sciences.

Les chercheurs ont calculé que sans l’engagement de la Norvège, le taux de déforestation aurait fortement augmenté grâce à une explosion du prix de l’or, dont l’exploitation minière est la principale cause de défrichement des arbres en Guyane.

Les chercheurs ont créé un scénario "contre-factuel" fondant les taux de déforestation sur ce qui se passait dans d’autres pays comparables, tels que le Surinam voisin.

Le gouvernement guyanais avait davantage d’incitations financières à contrôler l’activité des chercheurs d’or qui auraient autrement défriché les forêts, car le paiement norvégien valait plus que ce qu’il aurait pu attendre du commerce de l’or, ont déclaré les auteurs de l’étude.

Une autre preuve de l’efficacité du projet réside dans le fait qu’après la fin du contrat en 2015, la déforestation au Guyana a rapidement augmenté. Pendant que l’accord était en vigueur en Guyane, la déforestation de l’autre côté de la frontière au Surinam s’est intensifiée, à la place des chercheurs d’or.

En septembre, la Norvège a signé un nouveau type d’accord avec le Gabon: en vertu de ce contrat plus contraignant, l’État africain sera rémunéré pour le nombre de tonnes de carbone qu’il n’émet pas, par rapport à la moyenne récente. Le Gabon recevra 10 dollars des États-Unis pour chaque tonne de carbone qu’il ne libère pas dans l’atmosphère et ne sera payé qu’en fonction des résultats.

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